Serge Feeleenger

Un matériel un peu provocateur sur un jeune créateur biélorusse.

Le créateur autodidacte multifonctionnel Serge Feeleenger (nom de plume) oeuvre activement dans les domaines d’art divers – graphisme, peinture, musique, écriture… A quel point il réussit – à vous de juger. Voilà quelques réponses aux questions – son exposition artistique Je suis PARADOXE a lieu à Minsk, au cinéma d’art Rubin Plaza,  du 27 janvier au 10 février 2012.

Quand as-tu commencé à créer des choses ?

Depuis l’enfance – j’ai construis, dessiné…

Quels genres d’art tu adoptes, lesquels sont prioritaires pour toi actuellement ?

En général c’est le dessin – la peinture, l’art graphique. Je viens de commencer à dessiner sur le verre. Je dessine aussi avec l’ombre – une de mes innovations récentes. Derniers temps je compose aussi la musique classique. En général étant quelqu’un de très curieux, j’ai abordé plusieurs arts – sauf la danse, mais j’aimerais le faire aussi..

Serge Feeleenger ЕЖИК В ТУМАНЕ (Картина тенью) Picture a shadeL’art contemporain, qu’est-ce pour toi ?

Le plus souvent c’est un artisanat destructif de masse, privé de philosophie.  C’est une tombe dont la puanteur a envahi tous les genres de « l’art » contemporain. La crise… une crise globale pas tout à fait de l’art mais de la société dégradante. Cela concerne le cinéma, la musique et la littérature, tous les genres de création. Autrefois c’étaient les artistes qui ont créé la demande et l’art, maintenant c’est le consommateur qui créé des artistes et la demande appropriée. Mais heureusement il y a des certains vrais créateurs – prenons par exemple Alex De Bronhe. Il est multifacette dans l’art. Il vient de créer le nouveau style dans la cinématographie  – Cinémalisme. Aussi la communauté Grave Board-Clan au Bélarus. Il y en a beaucoup de gens de talents qui font des choses qui « accrochent ». Mais en général c’est une catastrophe mondiale dans l’art…

Comment trouver et attirer « ton » spectateur ? Comment tu le fais ?

Premièrement il faut être soi-même. Les chemins battus sont bons pour les premières études. Mais c’est vital de trouver soi-même. Si l’artiste réussit à le faire – il devient une personnalité capable de CREER, pas de copier.

Deuxièmement, il y a internet. Maintenant cela aide beaucoup à diffuser l’art des jeunes créateurs. Autrefois c’était plus compliqué. Mais en général, il y  aura du spectateur pour tout film. Dans l’art aussi.

Toi et musique – tes succès et dans quelle direction tu travailles ?

Avant tout – c’est le projet WAPE. Nous avons fait des interventions fréquentes. Ensuite je me suis réorienté vers la peinture. Mais je ne peux pas abandonner la musique – en plus, cela se naît spontanément !

Mais derniers temps c’est la musique classique qui m’inspire, je travaille avec la musique pour l’organe.

Peut-on classifier tes œuvres artistiques par catégories ?

Non. Je n’aime pas systématiser. Chaque tableau à part – est une œuvre suffisante qui porte une certaine idée. Je ne vois pas de nécessité de l’encadrer par une catégorie. Il y a Serge Feeleenger – et c’est mon style.

Traite—tu sérieusement l’écriture de récits ? Quel est leur sujet ?  

Mes œuvres prosaïques sont en général symboliques et pénétrées de philosophie, comme les tableaux aussi. Je compose de temps en temps de la poésie aussi.

Le chemin commercial dans l’art, à quel point est-il proche à toi ?  

Ce qui m’est proche, c’est l’approche commerciale dans l’art européen, occidental. Là si les gens acceptent de réaliser une commande, ils le font avec de la qualité, contrairement aux artistes de l’espace postsoviétique.

Ton exposition tourne à sa fin le 10 février au cinéma d’art Roubin Plaza à Minsk – es-tu content de sa réalisation ?   

Oui, tout se passe bien, l’endroit est joli et intéressant, il y a des gens qui viennent et regardent les tableaux. J’ai aimé bien.

As-tu une expérience de travail avec les étrangers ?  

J’ai des connaissances des pays divers. Nous sommes en bon contact. Il y a pas mal de personnes créatives parmi eux donc c’est bien probable de réaliser un projet commun.

Peux-tu te décrire dans 10 ans…  

La marque SF – une grande enseigne au centre de New York…

Dans l’annotation de ton exposition tu te nommes « génie contemporain »…  

C’est ce que je pense.

l'artiste Serge Feeleenger à l'ouverture de son exposition
Serge Feeleenger

Profil artiste sur facebook:

www.facebook.com/serge.feeleenger

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