Grand anniversaire du célèbre poète biélorusse Yanka Koupala

Le 7 juillet 2012 on fête 130 ans de la naissance (25 juin 1882, soit 7 juillet nouveau style) du grand poète biélorusse Yanka Koupala. Par tradition, dans son village natal Viazynka, région de Minsk, district de Molodetchno, sont organisés des évènements solennels à son honneur, avec du folklore, de la poésie et de la musique, des danses populaires.

Ci-dessous une petite rétrospective culturelle du 4 juillet 2010 avec des paysages pittoresques.

         Dans la maison-musée Yanka Koupala sont présentées des affaires authentiques qui datent du XIXème siècle – berceau, icônes, vycinanka (travail ajouré), lits de bois, four…
         En effet la maison où est né Yanka Koupala, n’est pas conservée mais la maison-musée actuelle correspond complètement à son prototype historique. Quand même, quelques poutres restent et font partie du mur. La maison est divisée en deux parties car elle a été habitée par deux familles.
         D’autres outils et affaires intéressantes qu’on ne voit aujourd’hui que dans les livres et manuels…
         La deuxième partie du musée abrite des photos, des manuscrits, des livres.. Le fameux poème de Yanka Koupala “А хто там ідзе?” est traduit en plus de 81 langues du monde.
         L’invité d’honneur, le fils de l’autre écrivain biélorusse classique Yakub Kolas, Mikhas Mitskievich raconte toujours des histoires intéressantes.
        Les jeunes musiciens biélorusses continuent à s’inspirer des oeuvres de Yanka Koupala. (sur la photo – le groupe Ohra).
         Andrei Kastsen’ et Raman Yarash.
Le groupe Hortsitsa avec l’interprétation du poème Kourgan.
Photos et texte Yuliya Novik
P.S. une version française du poème mentionné dans le texte (réalisé par un Français après avoir lu le texte traduit du biélorusse en français)

Yanka Kupala

Mais qui marche là-bas, mais qui marche là-bas

Formant un peuple las ?

– Les Biélorusses.

Mais que portent-ils sur leurs dos décharnés,

Chaussés de sabots et les mains ensanglantées ?

– Des injustices.

Mais où exprimer leurs inégalités,

Mais à qui les montrer ?

– Au monde entier.

Mais après, que faire, devenu si fort,

Cesser de somnoler, et supporter leurs torts ?

– Le besoin et la détresse.

Mais après, mais qu’avaient en tête ces nécessiteux,

Opprimés pendant des siècles, sourds et silencieux ?

– Nommons les « Humains ».

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