Spectacle musical en français « Une femme en guerre »: Minsk, Francophonie 2014

Pour ouvrir les journées de la Francophonie en Biélorussie  en écho aux célébrations du 8 mars ainsi que dans le cadre des commémorations du centenaire de la Première Guerre Mondiale, l’Ambassade de France en Biélorussie présente le spectacle de théâtre musical « Une femme en guerre » avec deux invités venus de France,  Marie-Christine Barrault (comédienne) et Hugues Leclère (pianiste). La représentation aura lieu le 11 mars 2014 à 19h00 dans la salle des fêtes de l’Université Linguistique (21 rue Zakharov).

Une_femme_en_guerre

La pièce :

Août 1914. Surprise par la soudaineté de la déclaration de guerre, la société française voit toute son organisation sociale bouleversée. Le destin des femmes, et notamment les artistes, se voit confronté au départ des hommes pour le front, et emprunte malgré elles des chemins professionnels nouveaux et souvent totalement inattendus. Cécile Chaminade abandonne sa carrière de compositeur pour diriger un hôpital militaire, Colette se découvre journaliste aventurière, se rendant à Verdun avec de faux papiers, Lili Boulanger est contrainte d’interrompre son séjour à la Villa Médicis et Marie Curie parcourt le front avec son appareil de radiologie, sauvant des milliers de blessés en guidant les chirurgiens dans leurs opérations…

Autour des personnalités de Colette et Marie Curie, Marie-Christine Barrault dit des textes de femmes, du patriotisme fervent au pacifisme engagé, qui décrivent l’engagement admirable des femmes tant à l’arrière que sur les lieux de combat. Hugues Leclère interprète au piano Cécile Chaminade, Marguerite Labori, Germaine Tailleferre, Claude Debussy…

Pour plus d’information sur les artistes :

Marie-Christine BARRAULT découvre le bonheur d’être actrice grâce à un tout premier rôle amateur, dans L’Annonce faite à Marie de Claudel, qui la détermine à s’inscrire aux Cours Simon en 1964 puis au Conservatoire en 1965, avant de commencer sa carrière au Théâtre de France sous la direction de son oncle Jean-Louis Barrault.

Après quelques apparitions sur le petit écran et des figurations au cinéma, son rôle dans Ma nuit chez Maud d’Eric Rohmer, aux côtés de Françoise Fabian et Jean-Louis Trintignant, la révèle au grand public en 1968. En 1975, le succès de Cousin Cousine de Jean-Charles Tacchella lance véritablement sa carrière : elle obtient une nomination pour l’Oscar de la meilleure actrice, tourne avec les plus grands et des réalisateurs étrangers lui offrent de très beaux rôles, notamment Woody Allen dans Stardust Memories, Andrzej Wajda dans Un amour en Allemagne, Volker Schloendorf dans Un amour de Swann.

Comédienne éclectique, Marie-Christine Barrault mène en parallèle sa carrière au cinéma, à la télévision et au théâtre, où elle joue sous la direction de Nathalie Sarraute, Maurice Béjart, Jacques Lassalle ainsi que de son mari, Roger Vadim ; artiste accomplie, elle publie chez Ramsey, en 1983, Souffler n’est pas jouer, un livre pétillant sur sa vie de comédienne, ainsi que Le Cheval dans la Pierre chez Robert Lafont. Si ses apparitions se font aujourd’hui plus rares sur le grand écran (La Dilettante de Pascal Thomas en 1998 ; Les amants de Mogador de Souheil Ben-Barka en 2002 ; Trivial de Sophie Marceau en 2006), elle continue à se produire régulièrement à la télévision.

Au théâtre, elle joue notamment dans les pièces de Federico Garcia Lorca (Noces de sang), Jean Giraudoux (La Guerre de Troie n’aura pas lieu), Gabriel Arout (Cet animal étrange).

Outre son amour des lettres, elle est également passionnée de musique et s’investit dans tous les projets qui lui permettent d’allier texte et compositions musicales : elle crée notamment un spectacle de chanson l’Homme Rêvé au théâtre des Bouffes du Nord. Depuis plusieurs années, elle s’efforce de tisser des liens entre les différentes disciplines artistiques, en collaborant notamment avec des musiciens (François-Frédéric Guy, pianiste ; quatuor Ludwig ; Jean-Patrice Brosse, clavecin et orgue ; Jean-Philippe Audoli, violon ; Vox Cantoris).

Né en France en 1968, Hugues Leclère se perfectionne auprès de Catherine Collard avant d’entrer premier nommé au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il obtient trois premiers Prix à l’unanimité en piano, analyse musicale et musique de chambre.

Il se produit en France comme à la Cité de la Musique, au Festival d’Ile-de-France, Festival Présences de Radio France, piano à Riom, festival du Comminges, Festival Chopin à Nohant, Festival de la Vézère,… et dans d’autres pays : aux Etats-Unis (Universités d’Illinois, de Bloomington, western Michigan, north Texas), en extrême orient (Japon, Chine), et dans la plupart des pays européens : Pays-Bas (Concertgebouw et opéra d’Amsterdam), Allemagne (Musikhalle de Hambourg), Russie, Italie, Espagne (Madrid), Portugal (Festival de Coimbra)…

Il est l’invité de nombreux orchestres (Camerata du Berliner Philharmoniker, Orchestre national de la radio de Prague, Orchestre National de Lorraine, Orchestre d’Auvergne, Orchestre d’état de Mexico, Orchestre de la Garde Républicaine, Orchestre de Minsk, Orchestre national de Samara, Orchestre de Timisoara, l’Ensemble Itinéraire…), sous la direction de Jacques Mercier, Jean-Pierre Wallez, Arie van Beek, Mikhail Shcherbakov, Ondrej Lenard, Sébastian Lang-Lessing, Vladimir Valek…

Interprète privilégié de Debussy, Ravel et leurs contemporains, Hugues Leclère affirme sa pleine maturité dans le répertoire germanique (Haydn, Beethoven, Brahms, …), qu’il aborde en soliste ou en musique de chambre. Il se fait entendre aux côtés de Philippe Bernold, Augustin Dumay, le Streichquintet du Berliner Philharmoniker, les Solistes de l’Orchestre de Paris, les quatuors Modigliani, Talich, Debussy, Ludwig….

Sa passion pour Mozart, Haydn et Beethoven l’ont amené à rechercher les sonorités originales des  instruments classiques. Il possède une copie de Stein qui s’accorde idéalement avec les chefs-d’oeuvres de la fin du XVIIIème siècle.

Acteur reconnu de la vie artistique contemporaine, Hugues Leclère travaille avec de nombreux  compositeurs, contribuant à des commandes d’oeuvres nouvelles. Il propose par ailleurs différents  spectacles originaux entremêlant les différentes expressions artistiques, avec notamment les comédiens Marie-Christine Barrault et Alain Carré ou encore le peintre Ruben Maya.

Parallèlement à sa carrière de concertiste, Hugues Leclère  est directeur artistique du festival international Nancyphonies et enseigne au CRR de Paris.

 Le spectacle est organisé par l’Ambassade de France en Biélorussie avec le soutien de l’Université linguistique à Minsk, l’Association des Professeurs de français de Biélorussie et en partenariat avec la société «Schneider Electric».

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