Svetlana Alexievich, prix Nobel de littérature 2015 va au Bélarus

Le 8 octobre a été attribué le Prix Nobel de littérature 2015, remporté par l’écrivaine bélarusse Svetlana Alexievich.

aleksievich nobel
Photo: nobelprize.org

Voici un condensé de faits divers sur cette personnalité:

  1. 14ième femme qui a remporté le Prix Nobel depuis sa création.
  2. Age: 67 ans. Lieu de naissance: Ivano-Frankivsk, Ukraine, du père bélarusse et de la mère ukranienne.
  3. Elle a terminé le département de journalisme à l’Université bélarusse d’Etat en 1972, travaillé comme institutrice à l’école, ensuite comme journaliste dans des journaux régionales et républicaines, dans la revue littéraire Nioman.
  4. En 1975 a commencé son activité littéraire.
  5. Avec 15% de chances de gagner selon le classement préalable de William Hill, elle a été placée en 2ième après Haruki Murakami avec 20%.
  6. En 2014 Svetlana Alexievich a aussi été nommée pour le Prix Nobel mais c’est l’écrivain français Patrick Modiano qui l’a reçu.
  7. Les livres de Svetlana Alexievich sont décrits comme les croniques littéraires de l’histoire émotionnelle de la personne soviétique et post-soviétique. Ses oeuvres les plus remarquables en traduction anglaise sont sur des comptes-rendus de première main de la guerre en Afghanistan (Les Cercueils de zinc) et l’histoire orale très appréciée de la catastrophe de Tchernobyl (Voices from Chernobyl).
  8. Les livres d’Alexievich ont été publiés dans de nombreux pays y compris les Etats-Unis, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, la Suède, la France, la Chine, le Vietnam, la Bulgaire, l’Inde, avec le total de 19 pays.
  9. Pour le Prix Nobel de littérature 2015 l’Académie suédoise a reçu 259 propositions résultant en 198 personnes renommées.

Œuvres traduites en français: 

  • Les Cercueils de zinc, [« Cinkovye mal′čiki »], Paris, Christian Bourgois, 1990, trad. de Wladimir Berelowitch, 285 p., (ISBN 2-267-00991-9).
  • Ensorcelés par la mort, [« Začarovannye smert’û »], Paris, Plon, 1995, coll. « Feux croisés », trad. de Sophie Benech, 214 p., (ISBN 2-259-02791-1).
  • La Supplication : Tchernobyl, chroniques du monde après l’apocalypse, [« Tchernobylskaïa molitva »], , Paris, Lattès, 1999, trad. de Galia Ackerman et Pierre Lorrain, 267 p.,(ISBN 2-7096-1914-8).
  • La Guerre n’a pas un visage de femme, Paris, Presses de la Renaissance, 2004, trad. de Galia Ackerman et Paul Lequesne, 298 p., (ISBN 2-85616-918-X).
  • Derniers Témoins, Paris, Presses de la Renaissance, 2005, trad. d’Anne Coldefy-Faucard, 378 p., (ISBN 2-85616-973-2).
  • La Fin de l’homme rouge ou le temps du désenchantement (trad. du russe par Sophie Benech), Arles, Actes Sud,‎ 2013, 542 p. (ISBN 978-2330023478, présentation en ligne)

Sources:  BelarusInEnglish,  Wikipedia, TUT.BY à lire aussi Lexpress.frLemonde.fr

A ce sujet sur ce blog: La Prière de Tchernobyl

 

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2 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. Bonjour, Merci pour votre blog. Permettez-moi de vous signaler la parution du livre d’Artur Klinau « Minsk cité de rêve », aux éditions Signes et balises que j’ai fondées il y a deux ans (www.signesetbalises.fr), un petit bijou de tendresse, de poésie et aussi d’histoire sur la capitale du Belarus, avec des photographies de l’auteur, plasticien. Bien cordialement,
    Anne-Laure Brisac, éditrice

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