25 pays en camping-car: Tour d’Europe extraordinaire avec Péripléties.fr

Equipés de guides francophones sur 25 pays à traverser et de leurs appareils photo, ce duo de journalistes de Franche-Comté, Pauline et Simon a eu la volonté et le courage de lancer un projet important et grandiose. Depuis janvier 2016 ils sont en route dans leur camping-car pour faire au total près de 35 000 kilomètres et présenter leurs impressions en ligne sous forme de récits voyage, reportages photo et vidéo. « Péripléties.fr » est un tour d’Europe mais plus que ça ! Il s’agit des pays peu connus mais proches à l’EU à faire redécouvrir en s’imprégnant de la culture et du quotidien des locaux, en écoutant leurs histoires. Une grande partie est déjà faite: France, Espagne, Portugal, Italie, Slovénie, Croatie, Serbie, Bosnie, Monténégro, Albanie, Grèce, Turquie, Bulgarie, Roumanie, Moldavie, Ukraine, Bélarus, Russie… Ce qui reste: Finlande, Norvège, Ecosse, Irlande, Angleterre, Pays-Bas, Belgique. Projet grandiose, n’est-ce pas ? Car ce ne sont que les visites des pays mais des reportages qui suivent où l’écrit, l’image et le son vont ensemble en créant des ressources uniques et brisant souvent des clichés ou laps d’information.

En effet le projet a commencé encore plus tôt – il y a plus d’un an si on compte la préparation du concept, l’ouverture d’une association dédiée, la collecte des fonds – via crowdfunding mais aussi des investissements personnels, la recherche des partenaires.

Ce n’est pas une promenade totalement relaxée ni des vacances car chaque pays impose ses formalités (parfois un visa, passage des douanes, recherche de l’hébergement, gestion des imprévus), c’est aussi le suivi de routes et des indices dans la langue souvent peu familière surtout s’il s’agit du cyrilique, le maintien du camping-car et la recherche des points d’approvisionnement en eau et énergie sans parler de petits conforts indispensables comme la lessive. En plus – penser à faire des copies et traiter les tonnes des images et vidéos réalisées, les arranger et mettre sur le site, animer la page facebook avec un contenu particulier, lancer une newsletter attirante, communiquer avec les gens qui suivent le projet, préparer des articles réguliers pour la presse régionale, trouver du temps et de l’inspiration pour des reportages bien détaillés et uniques sur le site même … ! Suivre ce rythme intense n’est pas si simple, il faut savoir se poser pour « digérer » les émotions et avancer ensuite sans pression ni conflits. Simon et Pauline semblent être bien à l’aise avec tout ça ! Même des contraintes et des inconvénients et le temps passé dans l’espace limité du camping-car ne les découragent pas. Ils disent avoir eu de la chance avec la météo mais la fin d’année risque d’être plus sévère avec les pays nordiques à visiter, l’Angleterre et l’Ecosse. Le voyage est prévu jusqu’à février/mars 2017 mais il ne faut pas attendre sa fin pour suivre les reportages sur les pays déjà visités ! Ils sont en ligne régulièrement et on peut imaginer seulement combient d’efforts y sont investis.

Qu’est-ce que le projet représente pour Pauline et Simon personnellement ?  Une invitation au voyage et une leçon d’humanité !

Pauline:

« C’est déjà une façon de sortir de mon quotidien, de la routine, de vivre une expérience forte et enrichissante et satisfaire ma curiosité. Après j’aurais pu choisir de faire mon road trip dans mon coin, mais j’ai choisi de le partager avec d’autres. Sans doute par pur idéalisme. Quand on est journaliste on a toujours l’envie de voyager, découvrir, rencontrer, témoigner, faire témoigner, transmettre. C’est un rêve de gosse qui subit un sérieux revers quand on met les pieds dans un métier ou l’actualité chaude prime sur l’information, bien souvent au détriment du fond… A travers ce projet avec en fil rouge, le voyage on essaye de faire de l’information. On a d’ailleurs plusieurs dimensions dans ce projet de voyage et de reportage. L’instantané avec Facebook, (pour moi ça n’a pas vraiment de fond mais ça a le mérite de tisser un lien avec les gens qui nous suivent, d’interagir avec eux). Ensuite, il y a la photo, la vidéo qui nous plongent dans des ambiances, à travers notre regard. Il y a le son aussi, qu’on essaye d’exploiter le plus possible. Et puis le texte… qui soulève des interrogations et des questions.
En bref, si je devais résumer, ce projet c’est une invitation au voyage. Comme je considère que voyager ce n’est pas « se « mettre les doigts de pied en éventail » au bord d’une piscine (ça c’est plutôt des vacances), c’est plutôt connaître, se questionner, voir d’autres façons d’être et de voir à travers différents regards… j’essaye de conjuguer ma passion tout en exerçant modestement mon métier. Si cela permet à d’autres personnes d’aiguiser leur curiosité, c’est là que le projet prend pour moi tout son sens… »
Simon: 
Pour compléter, je dirais que ce projet me permet aussi de prendre du recul vis à vis de plein de choses. Nous sommes éloignés de France, mais pas tant que ça, puisqu’internet nous permet toujours d’êtres informés. Nous pouvons alors analyser d’extérieur ce qu’il se dit dans les médias sur les réseaux sociaux sans vivre à  » l’intérieur » de cette actualité. Ce projet renforce davantage notre sens critique car nous découvrons ici et là, dans les pays que nous traversons que les choses sont souvent bien plus compliquées qu’on ne veut nous les montrer, rien n’est jamais blanc ou noir, mais toujours gris. On colle souvent une certaine image – ce qu’on pourrait appeler des clichés – à un pays, à une politique, à des habitants qui s’avère souvent simplifiée. Ce projet renforce encore notre envie d’aller voir toujours plus loin que le bout de notre nez, à essayer de creuser pour découvrir ce qui se cache derrière les apparences.
Et dernier aspect, ce Tour d’Europe presque partout où nous passons, nous rencontrons des gens intéressants, ouverts sur le monde, généreux qui nous accueillent à bras ouverts… Le sens de l’hospitalité n’a pas de frontière. C’est une belle leçon d’humanité qui donne du baume au coeur ! »

Alors pour suivre le projet:

Peripleties.fr sur facebook avec des impressions partagées, images, vidéos, condensé des découvertes dans chaque pays;

Chaque dimanche une « carte postale » du voyage est publiée dans l’Est Républicain, à trouver sur www.peripleties.fr/presse et dans un album sur facebook aussi.  Venez découvrir entre autre les impressions du Bélarus 🙂

Les vidéos Péripléties.fr sont à suivre sur leur site et sur youtube.

Pour recevoir sur email plus d’info et qui est différente de facebook et du site, inscrivez-vous à la newsletter; et découvrez les infos déjà publiées sur http://www.peripleties.fr/newsletter/.

Des reportages uniques – sur le site même http://www.peripleties.fr/.

A la fin du projet on attend la sortie d’un magazine avec une compilation de reportages et autres contenus.

Partenaires principaux du projet: Groupe Cube et France Passion.

Bravo et bonne continuation !

Crédit photo: Pauline Moiret-Brasier & Simon Daval

P.S. Je vous invite à lire les articles très sympas et intéressants sur le Bélarus sur ce site: expression libre Lettre au Bélarus et reportage sur la maison d’été biélorusse appelée datcha.

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